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jeudi 19 décembre 2013

FISCALITE INTERCOMMUNALE DU SENONAIS : + 50% EN 2 ANS DANS L'INDIFFERENCE

INTERVENTION DE DOMINIQUE LAPÔTRE AU CONSEIL MUNICIPAL DU 17/12/2013
 
Je voudrais revenir sur ce qui vient de se passer à la Communauté des Communes du Sénonais (CCS) où j’ai assisté aux deux dernières séances : celle consacrée au Débat d’Orientation Budgétaire, puis celle consacrée au vote du budget.

Comme vous le savez, notre ville est désormais représentée dans l’assemblée communautaire par de nouveaux délégués, qui, avec l’aide de l’UMP, ont pris la place que nous y occupions depuis 5 ans. Fort heureusement, dans la prochaine municipalité ce genre de manipulation ne pourra plus avoir lieu, les délégués étant désignés lors du scrutin par les électeurs.

Ces deux séances du conseil de la CCS ont été très instructives
Sur la forme d’abord : il semblerait que le nouveau maire de Sens ait pleinement intégré le côté intérimaire de sa fonction, je ne l’ai pas entendu intervenir une seule fois, il n’a rien à dire.

Quant au 2ème Vice Président représentant la ville de Sens, Christophe Ben Ali, il n’a tout simplement pas jugé bon d’assister au Débat d’Orientation Budgétaire (DOB), étape que n’importe quel élu devrait juger très importante dans la vie d’une collectivité et donc se faire un devoir de ne pas manquer. Il n’était pas là.

Il y avait vraiment beaucoup à dire lors de ces deux séances, lorsqu’on avait la chance d’y siéger, en tant que conseiller communautaire.
Beaucoup à dire pour éviter que la CCS ne s’embourbe dans un marasme financier que les contribuables vont payer cash

Un DOB totalement illégal puisqu’il ne parlait ni de la fiscalité, ni de l’apport financier des nouvelles communes entrantes.
Un budget insincère et financièrement désastreux, avec des charges qui augmentent deux fois plus vite que les recettes, (en deux ans 64% d’augmentation des charges générales ! 17% d’augmentation des charges de personnel !)
Les charges augmentent deux fois plus vite que les recettes, malgré la disparition de la contribution au Syndicat Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS), qui serait transférée aux communes, sans aucun transfert de fiscalité en parallèle

Cette contribution, de 2,5 M€, qui disparaît équivaut à près du tiers du produit fiscal de la CCS ; c’est donc une augmentation fiscale déguisée de près de 30% -ce qui fait 50% en 2 ans- que les conseillers communautaires devaient voter.

Comme ce tour de passe-passe digne de Robert Houdin ne devrait pas s’opérer, pour des raisons légales évidentes, c’est bien une augmentation nominale des impôts qui se prépare.

Mais, on l’aura compris, tout l’objet de faire voter ce simulacre de budget si tôt était de laisser passer les élections pour faire cette annonce.

J’avais lu dans le journal, au lendemain de la nomination des nouveaux délégués de Sens à la CCS, que la ville et la CCS allaient enfin « travailler ensemble ».
Ce concept m’a beaucoup fait sourire.
« Travailler ensemble » au camouflage fiscal n’a rien d’une avancée dans la gestion de cette collectivité, à l’époque nous cherchions à travailler POUR les Sénonais.

Mais visiblement la lune de miel de Michel Fourré et Christophe Ben Ali avec l’UMP se poursuit.
Ils ont voté cet incroyable budget, sans se préoccuper une seconde de l’avenir fiscal qu’il signifie pour leurs concitoyens.

Il serait bon que les élus qui ont fait leur putsch pour prendre la mairie, se ressaisissent, qu’ils arrêtent de faire des ronds de jambe à l’UMP et qu’ils se mettent au travail


Vous nous représentez à la CCS, vous avez été nommés par cette assemblée, vous nous devez des comptes et vous devez des comptes aux habitants sur votre comportement et sur votre travail, qui consiste à analyser un minimum les délibérations que le président Pirman présente au vote et à stopper un véritable délire de dépenses. 

dimanche 8 décembre 2013

L'ARGENT PUBLIC N'EST A PERSONNE, N'EST-CE PAS ?

S’il y a une collectivité vers laquelle tous les yeux devraient se tourner en ce moment, non pas pour s’ébaubir, mais pour analyser la situation réelle, c’est bien la Communauté de Communes du Sénonais (CCS).
En digne émule de Nicolas Sarkozy et de Marie-Louise Fort, Gilles Pirman emmène les comptes vers le rouge flamboyant. Et avec la méthode : un vote du budget en hyper accéléré, quelques jours seulement après un Débat d’Orientation Budgétaire à classer dans les annales du flou artistique.
Gilles Pirman a eu l’aplomb, en 2012, d’accuser ceux qui avaient pris le thermomètre, pour montrer l’ampleur des déficits qu’il avait accumulé, d’être responsable de la hausse des taux d’imposition (+23%). N’ayant donc aucun reproche à se faire, il s’apprête à reproduire allégrement (et impunément ?) ses erreurs de gestion, simples à résumer : aucune maîtrise des dépenses.
A l’examen du projet de budget pour 2014, la CCS est exsangue : malgré la hausse de la fiscalité de 23% en 2012 -plus d’un million de recettes supplémentaires par an-, malgré l’apport supplémentaire de 2,5 million en fiscalité et en dotations grâce à l’entrée des nouvelles communes, ce budget n’est équilibré que grâce au transfert vers les communes de la contribution au SDIS (service incendie), cette diminution de charges n’autorisant dans ces circonstances, vous l’aurez compris, aucun transfert de fiscalité vers lesdites communes.
Mais il se trouve que la CCS n’est pas près de transférer la contribution du SDIS aux communes car elle détient historiquement la compétence incendie et secours, ce que Monsieur Pirman ne devrait tout de même pas ignorer.

Conclusion ?

mercredi 11 septembre 2013

NOUVELLE ALLIANCE MAJORITAIRE A SENS : POURQUOI AUGMENTER DE 10% SES INDEMNITES ?

"On arrive avec cette délibération à l’heure de vérité.
On avait bien compris que ce qui vous intéressait dans votre putsch c’était de récupérer vos indemnités.
Certes mais que de contradictions : la crise vous autorisait en juillet dernier à demander une forte diminution des indemnités de l’équipe en place.
Aujourd’hui, la crise semble résolue, du moins à Sens, puisque, cette fois pour votre équipe, vous proposez rien moins qu’une augmentation de 7% par rapport aux indemnités du maire et des adjoints.
Les Sénonais en difficulté qui sont le fond de commerce de vos discours à longueur de conseil, sans que l’on comprenne bien ce que vous faîtes pour eux, apprécieront cette évolution que rien ne justifie, à moins que ce soit un niveau de compétence ou une capacité de travail que nous n’aurions pas notés ?

Je pense qu’il faut être cohérent, logique et juste.
Pour les quelques mois qui restent, je vous propose de revoir votre copie et de nous proposer à un prochain conseil quelque chose de plus en adéquation avec vos discours, autant pour les élus qui sont ici que pour les Sénonais."

Voici le discours des élus d'opposition qui a dissuadé les élus UMP d'accorder cette augmentation aux élus de droite UDI et des proches du 1er fédéral socialiste de l'Yonne qui constituent la nouvelle majorité à Sens.

Daniel Paris, conseiller municipal d'opposition


lundi 2 septembre 2013

VOTE UMP EN FAVEUR D'UN PROCHE DU 1er FEDERAL PS DE L'YONNE : REACTIONS...

Après une longue période de déstabilisation, de désinformation, aboutissant à la démission de Daniel Paris, voici venu le temps du dénouement,  avec l’élection d’un nouveau maire, Michel Fourré.
Michel Fourré, trop clairement élu grâce aux voix de Claude Vivier et de l’UMP, voilà enfin révélé au grand jour le sens du psychodrame joué au conseil municipal depuis le début du printemps : éliminer de la scène électorale de 2014 une équipe qui, en réalisant ses projets, était en route pour les prochaines élections.
Le vote à bulletin secret a autorisé certains à faire le contraire de ce qu’ils avaient annoncé et à ne pas affronter leurs responsabilités. Mais les comptes sont là. Ainsi est écartée Francine Weecksteen,  qui était à l’évidence une candidate très crédible pour assumer les fonctions de maire jusqu’à la fin de ce mandat et pouvait inquiéter ceux qui regardent déjà vers les prochaines municipales. 
Quant aux accusations encore proférées à ce dernier conseil sur nos projets qui auraient mis en péril le budget de la ville, il est très regrettable qu’un organe de presse ait pris à son compte de telles contre vérités. L’apaisement que prônent les journaux locaux devrait s’appliquer à eux-mêmes en gardant le sens de la mesure et en évitant le parti pris.
Ce sont cinq ans de travail dans tous les domaines pour améliorer cette ville qui ont été brutalement interrompus avec, ironie de l’histoire, une recherche immédiate, toute honte bue, du nouvel exécutif Fourré pour tenter de s’attacher les compétences de l’équipe qu’ils ont voulu démolir.
Nul doute que les Sénonais sauront se souvenir de ce 30 août et de l’attitude scandaleuse de ceux qui un jour prochain brigueront leurs suffrages, sans avoir assumé au grand jour le choix du maire qu’ils ont fait pour la ville.  
Dans toute cette affaire, il y aura eu les exécutants, dont certains bien inconscients, et puis ceux qui tirent les ficelles : un théâtre de marionnettes où les auteurs metteurs en scène se moquent totalement de l’intérêt du public.

Dominique Lapôtre, Alexandra Lenain, Marie-Paule Chappuit

Conseillères municipales

dimanche 1 septembre 2013

BIG BANG MUNICIPAL ET NOUVELLE MAJORITE

COMMUNIQUE DE PRESSE

Depuis le vendredi 30 août, les sénonais ont un nouveau maire. Michel Fourré a-t-il osé fêter sa victoire, celle des petits arrangements minables qui font tant pour le discrédit de la politique auprès de nos concitoyens ? Je l’ai dit et répété ces derniers mois, les élus issus de partis traditionnels l’UMP, l’UDI et le PS n’ont jamais supporté qu’un candidat indépendant d’esprit, issu d’une famille plus modeste que la leur, le PRG en l’occurrence, leur emprunte ce qu’ils considéraient comme leur jouet, la mairie de Sens.
Fous de rage, aveuglés par leur désir brûlant d’assouvir leurs ambitions personnelles, quitte à mettre le développement de la ville en péril, ils ont donc été capables de bloquer le budget, puis de s’allier contre nature, pour récupérer leur joujou plus tôt que prévu. Personne n’est dupe de leur manœuvre, qu’ils n’ont même pas le courage de reconnaître. Est-elle si honteuse ?
Les chiffres, eux, sont indiscutables. Les élus de l’UMP avaient juré qu’ils ne prendraient pas part au vote. Certains d’entre eux ont pourtant voté en faveur de Michel Fourré, comme les élus de l’UDI d’ailleurs. Pourquoi n’assument-ils pas publiquement ce choix ? Estiment-ils n’avoir aucun compte à rendre aux sénonais ? On n’arrête pas le progrès. Nous voici donc revenus au temps de la quatrième république où le président était élu par le parlement...
Qu’on ne s’y trompe pas. Ce n’est pas un homme aigri qui a rédigé ces lignes. Au contraire. Une extrême sérénité m’habite désormais, tant la mascarade jouée vendredi soir a réhabilité mon action et mon équipe. J’ai dénoncé toutes ces tentatives de déstabilisation dont j’ai été l’objet et l’on m’a fait passer pour le paranoïaque que je ne suis pas. J’ai pris des coups mais j’ai fait front, persuadé que l’intérêt de Sens et des sénonais passait bien avant les querelles ridicules dans lesquelles on a voulu m’entraîner.
Placé dans l’impossibilité d’assumer mes fonctions, confronté aux blocages intempestifs et irraisonnés de l’opposition de droite et surtout de gauche qui s’était constituée, je n’ai pensé une fois de plus qu’aux sénonais et j’ai donc pris mes responsabilités en démissionnant de mon poste de maire, quand d’autres qui se reconnaîtront luttaient pour défendre leurs petites prérogatives, leurs indemnités d’élus et les avantages qui s’y rattachent.
Pendant des mois, l’opposition a voulu faire croire que c’est ma personnalité qui dérangeait. Trop autoritaire, trop fantaisiste, trop ceci, trop cela… Mes amis et moi avons proposé Francine Weecksteen comme relais jusqu’aux prochaines élections du printemps prochain. Aucune de nos treize voix ne lui a manqué. Au second tour, celle de Marie-Noëlle Lehodey se serait également portée sur son nom. Mais il n’y a pas eu besoin de second tour en raison des petites combines que chacun connaît désormais.
Michel Fourré qui a fait son entrée au Conseil municipal de notre ville en profitant du succès de la liste que je défendais en mars 2008, est un maire sans aucune légitimité, qui ne dispose d’aucune marge de manœuvre pour appliquer une politique. Sa position plus que fragile ne présage rien de bon pour Sens et les sénonais ces prochains mois, j’en ai bien peur.
Fidèle à mes engagements, j’ai appliqué mon programme et mes idées. Bien entendu, je n’ai pas tout bien fait. J’ai notamment commis des erreurs de casting. Mais le bilan de mon équipe est bon. Et je n’ai aucune difficulté à me regarder dans une glace. Désormais, c’est dans un autre rôle, celui de conseiller municipal, que je vais m’intéresser à la vie de notre Cité. Je préfère largement être à ma place qu’à celle de Michel Fourré, ses amis d’hier et ceux d’aujourd’hui qui, soyons en certains, ne le seront déjà plus demain.

Daniel Paris
conseiller municipal d'opposition


mardi 16 juillet 2013

SECONDE FOIRE ARTISTIQUE...UN SUCCES QUI EN APPELLE D'AUTRES


Deuxième foire artistique de Sens, une réussite !
Il y avait l'avant, il y aura l'après !
10 000 festivaliers sur une place de la République bondée et des balcons garnis pour le dernier concert si généreux d'un Cali bluffant de chaleur et de générosité.
Trois jours de vacances et de plaisir. Un an, cela sera long.

jeudi 11 juillet 2013

IL Y A DU RICHELIEU EN EUX


Monsieur Mimoun BELKHIRA proche des militants historiques de l'UMP soutient MAM au sein de son mouvement "le chêne" ainsi que les amis du socialiste Nicolas SORET . L'UDI Claude VIVIER soutenue par des amis de Nicolas SORET, demande à Jean François COPPE l'investiture commune UMP pour les municipales de Sens en 2014. L'officiel UMP Charles Hervé MOREAU s'unit aux amis de Nicolas SORET et de l'UDI dans leurs basses oeuvres.

Ils font ensemble beaucoup de mal à la ville. Ils font mal ce qu'ils pourraient faire de bien mais font ensemble le mal de façon très bien !

http://ump-paris20e.typepad.fr/actu/2010/02/fr%C3%A9d%C3%A9ric-nesenshon-coordinateur-du-ch%C3%AAne-paris-sexprime-.html

mercredi 10 juillet 2013

Lettre aux sénonaises et aux sénonais

Je ne vous ai pas abandonnés

Ce dimanche 30 juin, j’ai annoncé au Conseil Municipal de Sens ma décision de mettre un terme à mon mandat de maire qui courait jusqu’aux prochaines élections prévues au printemps prochain. Cette démission, je l’ai décidée la veille avec les conseillers municipaux qui me sont restés fidèles et que je tiens à remercier, devant vous, pour leur implication et leur dévouement dans la gestion de notre ville mais aussi pour la loyauté et le soutien qu’ils m’ont accordés jusqu’au bout.
Je me devais de m’adresser directement à vous pour vous expliquer cette décision extrême que j’ai été amenée à prendre, avec affliction mais en conscience, après un examen objectif et sans concession de la situation de blocage à laquelle mes colistiers et moi-même devions faire face.

Non, je ne vous ai pas abandonnés. Au contraire, en choisissant de remettre ma démission au Préfet de l’Yonne, je n’ai pensé qu’aux intérêts de notre ville. A l’heure où chaque camp commence déjà à aiguiser ses armes en vue des prochaines échéances électorales, à l’heure où tous les arrangements semblent désormais possibles, mon seul parti reste le parti de Sens.
M’accrocher à mon fauteuil sans avoir les moyens d’agir, puisque le Conseil Municipal vote systématiquement depuis le début de l’année contre tous les projets que je présente ? Les sénonais méritent un peu plus de considération, me semble-t-il. Je ne suis pas et je ne serai jamais un professionnel de la Politique. Je ne me suis pas engagé pour me servir mais pour servir.

Parmi vous, certains m’apprécient, d’autres pas.
A Sens, certains conseillers municipaux se sont rassemblés pour « tuer » leur maire et pour parvenir à leurs fins. Leur démagogie et leur mauvaise foi ont rivalisé avec un art du mensonge parfaitement maîtrisé.

Bien entendu, je me dois, également, de procéder à mon autocritique. J’ai commis des erreurs.
La première tient à la constitution de ma liste. Avec certains de mes colistiers, nous ne partagions pas les mêmes valeurs. Quand je m’en suis aperçu, il était déjà trop tard. La constitution d’une liste –réunir 35 personnes compétentes, motivées et disponibles pour participer à la vie publique de la Cité- n’est pas si facile. Marie-Louise Fort pourrait en témoigner et devrait s’en souvenir, elle qui avait dû essuyer plusieurs défections majeures dans son équipe.

J’aurais également dû mieux organiser ma communication. Quand un maire est élu, il s’attache généralement les services d’un ou plusieurs conseillers dans cet art si complexe. Je n’ai pas fait ce choix, estimant que les priorités étaient ailleurs. Je le regrette mais je suis persuadé qu’avec le temps, notre bilan sera analysé avec un peu plus d’objectivité et de sérénité. A l’heure de quitter mes fonctions, je veux pourtant vous dire que je suis fier du travail que nous avons accompli, compte tenu du chantier que la précédente municipalité nous avait laissé et de notre marge de manœuvre extrêmement limitée, vu la crise qui frappe notre économie.
En cinq ans, la ville a été apaisée et la sécurité assurée chiffres officiels à la clef. Le bien vivre ensemble -toutes générations confondues- sort renforcé de ce mandat. Combien de villes peuvent s’enorgueillir d’avoir cette politique de :

 - Places disponibles en crèche pour tous les petits

- Places de restauration scolaire et périscolaire si utiles aux familles, comme cet accès à l’auto-école sociale pour les plus grands

- Chauffage urbain beaucoup moins coûteux et très écologique
 
- Propreté, accessibilité et circulations douces sécurisées pour tous

- Aide au maintien à domicile pour les seniors et volonté qu’ils restent une part active et entière de notre société

- Arrivée de nouveaux médecins cet automne

- Université publique en alternance et apprentissage autour de la « transition énergétique » pour 2014

- Nouveau quartier de la gare avec son centre d’affaires et hôtelier

- Orientation, recherche et développement de l’Eco Parc de Sens

- Fibre optique mise en œuvre pour tous les sénonais, professionnels et particuliers, à partir de 2015

- Deuxième vague de rénovation urbaine au service cette fois-ci des habitants des quartiers 
 

Voici quelques-uns des dossiers que j’ai portés pour le développement humain, social et économique de nos habitants. Notre bilan est visible à tous, dans chaque quartier de notre ville et je vous laisse l’entrevoir ou le toucher.

Mais ce bilan dérange, notamment mes opposants. Bien entendu, ils ont parfaitement le droit d’entrevoir un autre avenir pour Sens. Je regrette que ces derniers mois, le débat n’ait pas porté sur les idées. Disons-le clairement, ce n’est pas contre mes projets que les élus de l’opposition et les dissidents de la majorité votaient mais contre moi. Depuis, en fait, que j’avais commis le crime de lèse-majesté de maintenir ma candidature aux dernières élections législatives face au candidat du Parti Socialiste et après avoir battu, lors des dernières élections municipales, celle qui se pensait imbattable. Dans un jeu politique local revanchard, nous dérangions ceux qui avaient pris l’habitude de se partager le pouvoir et le territoire.

Je me retire la conscience tranquille et m’apprête à devenir simple conseiller municipal. Je remplirai ce rôle, guidé par le sens de l’intérêt général. Ce n’est pas parce que je quitte le poste de maire que je vais, du jour au lendemain, me désintéresser de vos problèmes. Je reste à votre disposition, à votre écoute et soyez assurés, chères sénonaises et chers sénonais, de toute ma considération.

Mon mandat, j’en conviens, n’a pas été un long fleuve tranquille mais il a définitivement placé notre ville dans une perspective d’avenir et là est bien l’essentiel. Vos coups de gueule, vos nombreux témoignages de soutien, vos encouragements et vos suggestions constitueront mes meilleurs souvenirs. Ce ne sont pas les petites intrigues politiques qui vont désormais me manquer. C’est vous.

Très cordialement

mardi 9 juillet 2013

Conseil Municipal du 30 juin

Je tenais à vous rassurer. Je ne suis ni aveugle, ni sourd. La séance du Conseil Municipal de ce matin sera manifestement à nouveau très brève. Tout du moins, en ce qui me concerne. Comme tous les Français, les Sénonais souffrent face à la crise, et s’ils nous ont élus, évidemment, c’est pour que nous apportions des réponses concrètes aux problèmes qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne, que nous favorisions le développement de notre ville qui en a tant besoin. La politique politicienne, le petit jeu des partis, les intrigues d’arrière-cuisine, n’ont jamais été ma tasse de thé. J’aime Sens. J’y suis né, j’y travaille, j’y habite, et je n’ai jamais eu d’autre ambition que de servir les Sénonais. Ne tournons pas autour du pot et cessons le petit jeu ridicule qui nous oppose depuis trop longtemps. En quittant cette salle mardi dernier, avant même l’adoption de l’ordre du jour, vous avez montré, une fois encore, votre détermination à faire barrage à chacun des projets que je porte. Prenons un exemple parmi tant d’autres : la réfection du marché couvert. Le projet qui vous a été présenté est un copier-coller de celui que vous avez déjà adopté par deux fois, au niveau du FISAC et au niveau de la délibération. Ce ne sont pas les idées que je défends qui vous insupportent : c’est moi.
Le problème, c’est qu’en choisissant coûte que coûte de me déstabiliser, de me ridiculiser, comme pour m’éliminer définitivement de la scène politique locale, à moins d’un an des prochaines échéances électorales, vous causez des dégâts collatéraux bien plus graves. Ce n’est pas moi qui souffre le plus de ces petits calculs politiciens mesquins, tellement éloignés des attentes de ceux qui nous ont accordé leur confiance et qui attendent tant de notre action. Non, ceux qui souffrent, ce sont les Sénonais. Tout au long de ma vie, je me suis employé à défendre mes idées. J’ai toujours été fidèle à mes convictions, quelles qu’en soient les conséquences. Tout le monde, dans cette assemblée, ne peut pas en dire autant. Je voudrais rendre hommage à celles et ceux qui ont eu le courage de me rester fidèles, de faire face aux mensonges, aux trahisons, à la démagogie pour défendre le projet pour lequel nous avons été élus.
 
M. Moreau, j’ai lu vos déclarations à la suite du dernier Conseil Municipal. Vous jubiliez en déclarant que je me retrouvais à la tête d’une majorité qui n’existait pas. Vous aviez raison. Pas de jubiler, mais dans votre analyse. On ne peut pas devenir maire d’une ville comme Sens et ne pas accepter de prendre des coups. Prendre des coups ne me dérange pas. Non, ce qui me dérange, ce qui m’écœure, c’est de voir notre ville prise en otage. Rassurez-vous, je reste lucide et capable de balayer devant ma porte. Le moment venu, je ferai le bilan de mon action devant les Sénonais, ainsi que mon autocritique. Si je n’ai pas tout bien fait, l’intérêt général a toujours guidé mon action. A ce titre, j’ai pris la décision de mettre un terme à la situation de blocage à laquelle notre ville est confrontée. Depuis trop longtemps, cette ville est bloquée. Je remets ma démission du poste de maire de la ville à monsieur le Préfet de l’Yonne. La contestation est un art à la portée du premier venu. Mais la gestion d’une ville est bien plus compliquée.
Votre dernière provocation collective est pathétique. Vous vouliez me retirer une partie de mes indemnités de maire afin de me décourager. Vous pensiez que j’étais un homme d’argent ? En prenant la décision, aujourd’hui, de devenir conseiller municipal, je renonce à mes indemnités. L’appât du gain n’a jamais motivé mon engagement, jamais. Mesdames et Messieurs les représentants de l’UMP, du PS, de l’UDI, d’Europe-Ecologie-les Verts et du groupe Convergence, comme vous avez su trouver un terrain d’entente pour mettre fin à mon mandat avant son terme, je vous laisse face à vos responsabilités. Au sein de votre nouvelle majorité, à vous de nommer votre leader. Je suis certain que cela ne vous posera aucun problème de conscience. A vous de montrer que Sens est désormais gérée par une dream team, quelle dream team !
En ce qui me concerne, je siégerai désormais dans cette assemblée, en qualité de conseiller municipal. Soyez-en certains, mon attitude sera radicalement différente de la vôtre. Je ne voterai pas contre les projets que vous défendrez, s’ils me semblent aller dans l’intérêt des sénonais, car je n’ai qu’un parti, et c’est le parti de Sens. Mes amis, car j’en ai encore, vont également quitter la salle. Dans l’ordre du tableau, c’est donc M. Ben Ali qui prend la présidence de l’assemblée et ménera vos débats. Félicitations Christophe, voici enfin le grand jour dont tu as toujours rêvé ! Pour ce qui nous concerne, l’ensemble des délibérations inscrites à l’ordre du jour nous conviennent. C’est donc votre groupe, constitué par l’alliance de l’UMP, du PS, de l’UDI et de Convergence, qui fera le vote. Nous ne pratiquons pas la politique de la chaise vide, que nous avons bien sûr, toujours condamnée. Nous vous laissons discuter sereinement, sans que vous ayez à vous livrer à des effets de tribunes. Dans le cadre de ce Conseil, aucun quorum n’étant requis, tous les votes, y compris celui du marché couvert, peuvent avoir lieu.
Avant de m’en aller, je vous demande de laisser une chance à notre ville. Assurez-vous que les commerçants non-sédentaires pourront rester en centre-ville, ce serait de bonne politique. Assurez-vous que le quartier des Champs-Plaisants se transformera comme celui des Chaillots. Assurez-vous que la friche industrielle du plomb devienne enfin un lieu de vie. Vous en avez la possibilité. Assurez-vous que les services municipaux vont pouvoir s’équiper pour travailler, ne serait-ce pas la moindre des choses ? Maintenant que vous avez eu le temps de prendre connaissance des délibérations, que vous savez que je ne serai plus votre maire, vous avez toutes les cartes en mains, Mesdames et Messieurs de la nouvelle majorité.
Dans une conjoncture économique difficile, j’ai fait de mon mieux pour redresser une ville divisée, c’était le moins que l’on puisse dire, qui partait à vau l’eau. Je n’ai pas ménagé ma peine pour que Sens redevienne une ville attractive, j’ai profondément aimé être au contact des Sénonais, quitte à en décevoir quelques-uns. Je continuerai, sous une forme ou sous une autre, à participer à la vie de notre cité. Je suis un homme libre, j’en paie le prix fort, je l’admets, mais je me retire la conscience en paix et avec le sentiment du devoir accompli. Aux Sénonais et aux Sénonaises, je souhaite le meilleur pour l’avenir. Et comme l’a proclamé si fièrement Ruy Blas, bon appétit Messieurs !
 



 

lundi 3 juin 2013

Inauguration de la fête des Champs-Plaisants


Une manifestation pour les habitants par les habitants
 
 
Pour la troisième année consécutive, à l’initiative du conseil de quartiers des Champs d’Aloup - Champs Plaisants, la ville de Sens organise en partenariat avec les associations, les commerçants du quartier et Brennus Habitat, une grande manifestation : « les Champs en fête ».  

Initiée en 2011, cette manifestation a été créée à l’occasion de la signature de l’avenant concernant le programme de réhabilitation urbaine (10 millions d’euros supplémentaires au programme initial).  

Pour rappel, la municipalité soutenue par ses partenaires a souhaité renforcer sa démarche en apportant de nouvelles orientations au programme initial du renouvellement urbain : améliorer la qualité de vie des habitants, rehausser la qualité de l’habitat (isolation, chauffe-eau solaire….) et apporter un nouveau dynamisme aux lieux de forte densité de logements : création de la nouvelle voie sur l’Ilot Boileau, démolition de la tour, création d’un atelier urbain. 

De très nombreux programmes de construction d’immeubles ont vu le jour et apportent un nouveau dynamisme aux quartiers qui ont la chance de les accueillir comme peut l’illustrer le programme immobilier en cours de réalisation, rue du Général de Gaulle. L’objectif étant que tous les quartiers puissent devenir la matrice apaisée d’une ville pour tous. 

Dynamisme du secteur associatif et volonté de montrer notre implication au sein de cet important quartier de la ville sont les raisons qui nous ont conduit à organiser aux côtés des habitants et association de quartier cette 3ème édition des Champs en fête.

Cette nouvelle édition se déroulera principalement  sur la place du marché et à la maison de la parentalité. Nous avons choisi de commencer les festivités à 11h30 par un pot de l’amitié immédiatement suivi par un pique-nique, tiré du panier.

L’après-midi, concerts, spectacles de danses et cours de Zumba se succèderont avec, à 17 heures, le concert de l’artiste urban-electro, Dayron.

Aux côtés des services municipaux, du bailleur social, une dizaine d’associations s’est regroupée et propose une vingtaine d’animations différentes.
 
 
Bonne fête à tous !

dimanche 2 juin 2013

Remise d’un chèque de participation à l’achat des végétaux de l’arboretum et installation des premiers éléments de l’éolienne

Le Lion’s club, un club au service du cadre de vie

Un partenariat original lie le Lion’s club et la Ville de Sens. Il s’appuie sur la volonté commune de contribuer à la préservation et à l’enrichissement de notre patrimoine historique et de la biodiversité. Désormais, de nouvelles essences d’arbres et une splendide éolienne ornent la partie dédiée à l’Amérique de l’arboretum du parc du Moulin à Tan.
Depuis plusieurs années, le Lion’s Club œuvre pour l’amélioration du cadre de vie et la préservation du patrimoine de la Ville. Le 31 mai, l’association a remis un chèque de  1000 €  à la Ville pour participer à l'achat des végétaux de l'arboretum géographique du Moulin à Tan et à l'installation des premiers éléments de la monumentale éolienne Bollée de 1893 au Moulin-à-Tan.
 Le réseau du Lion’s pour remonter l’éolienne
Les sociétaires du club service ont fait appel à leurs forces vives et leurs réseaux afin de trouver la dizaine d’entreprises pour participer à la réfection de l’éolienne.  Un projet auquel ont aussi contribué les élèves du lycée technique  Pierre et Marie Curie. Grâce à ce soutien, la mise en place de la colonne de l’éolienne  dans la partie américaine de l’arboretum a pu être finalisée. Prochainement, une fois complétée, elle constituera un signal fort dans le parc, un point de repère et l’identité de cet espace si prisé des Sénonais.
Il était une fois l’éolienne Bollée
L'éolienne Bollée est une invention Française de la deuxième moitié du 19ème siècle, imaginée à l'époque où les pompes manuelles répondaient péniblement aux besoins de l'agriculture... et où l'on a constaté que les problèmes de santé pouvaient être liés directement à la pollution des ressources en eau. Vers 1914 donc, environ 300 Éoliennes Bollée avaient été installées dans toute la France. Quelques-unes ayant même franchi les frontières. A peu près soixante d'entre elles existent encore aujourd'hui, de l'état de ruine à celui de restauration complète.

lundi 29 avril 2013

67ème anniversaire de la libération des camps de concentration


Mesdames et Messieurs les anciens combattants, les déportés, les résistants,
Mesdames, Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs,

 Quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Parlement a adopté, le 14 avril 1954, une loi qui établit le dernier dimanche d'avril comme étant "Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation". 
Ainsi, la République française a-t-elle décidé d'honorer la mémoire des victimes de la déportation, en particulier des déportés de France dans les camps de concentration ou d'extermination nazis.
Dans leur message adressé à la nation  et plus particulièrement aux générations nouvelles, les déportés nous mettent en garde. Ils nous rappellent « que c’est surtout dans les moments de crise que resurgissent les discours antidémocratiques, xénophobes, racistes et antisémites… ».
Il est donc essentiel que nous puissions toujours nous souvenir de cette mécanique infernale qui conduisit Hitler au pouvoir en 1933. Mécanique infernale qui aboutit à la stigmatisation de pans entiers de la société : Juifs, homosexuels, francs-maçons, communistes, trisomiques, peu à peu marginalisés, internés, déportés, exterminés.
Mauthausen en Autriche, Oswieczim en Pologne, Struthof en France, ce qui aurait dû être et rester le nom de charmants petits villages ruraux ou de lieux dit, est devenu le synonyme – et malheureusement, ils sont nombreux -  des pires atrocités que notre civilisation ait été capable de commettre : la planification de l’asservissement et de la mort de millions d’êtres humains.
Il est encore très difficile aujourd'hui d'établir un bilan précis de la déportation. Cependant les estimations qui résultent des recherches historiques les plus récentes sont effroyables :
Les camps de concentration ont reçu, de septembre 1939 à janvier 1945, 1 650 000 déportés (résistants, politiques, raflés, droits communs), en majorité des hommes, et 550 000 d'entre eux, c'est-à-dire un tiers, n'ont pas survécu à la déportation.
Dans les camps d'extermination, de 1941 à 1945, sont morts 3 000 000 de Juifs, 220 000 à 250 000 Tziganes ainsi que 100 000 malades mentaux.
Et si on ajoute aux Juifs morts dans les camps, les 800 000 morts par suite de la ghettoïsation et des privations, ainsi que les 1.300.000 morts sur le front de l’est par exécution en plein air par les Einsatzgruppen, le bilan global du génocide dépasse les 5 000 000 de morts. Le monde du Shtettel est mort, la culture yiddish, naguère si florissante, est passé du vivant au souvenir des musées.
En France on estime à plus de 150.000 le nombre des déportés dans les camps de concentration ou d'extermination nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Parmi eux, 80.000 victimes de mesures de répression (principalement des politiques et des résistants, c'est-à-dire clairement des communistes, des socialistes, des gaullistes) et 75.000 juifs, victimes des mesures de persécution touchant également 15.000 Tsiganes. Au total, disparurent plus de 100.000 déportés.
La machine de guerre nazie et de ses collaborateurs zélés du gouvernement de Pétain butta néanmoins sur la résistance passive du peuple français qui refusa dans son immense majorité cette monstruosité. Grâce à cette résistance passive et active, la communauté juive de France fut épargnée à 80%. 
Aussi, en ces temps de crise, il nous faut nous rappeler que la montée des Nationalismes entre les deux guerres a été fortement alimentée par les difficultés économiques sans précédent que connut l’époque. Alors que seul dans le monde l’Europe plonge dans l’abîme, tournons-nous vers nos dirigeants et vers Bruxelles pour leur rappeler que l’appauvrissement général des pays européens nous conduit dans le gouffre, et que le racisme, la haine, la délinquance, sont le plus souvent le fruit du chômage, de la misère, du déclassement social.
À mesure que le temps passe, les survivants, revenus de l'enfer des camps de la mort, sont de moins en moins nombreux. Ils sont les témoins vivant d'une époque de l'histoire que nous ne voulons pas revivre.
Je remercie profondément, Jean Maurice, résistant dans la Sarthe en 1942 au sein du réseau britannique SOE (Special Operations Executive) qui a évoqué hier au CEREP ce quotidien douloureux et cette infortune qu’il a partagé avec de nombreux résistants sénonais  - Léon Verny, Alfred prieur, Pierre Castets, Jorge Semprún - croisés lors de sa déportation aux camps de concentration de Buchenwald puis de Dora.
Avec lui, il est important de perpétuer le souvenir de ces hommes courageux qui ont risqué leur vie, et l'ont parfois sacrifiée, pour sauver d'autres êtres humains et que leur exemple honore l'humanité tout entière.
A notre génération désormais d'entretenir la flamme du souvenir et de faire en sorte que sa lumière éclaire notre propre existence.
C'est à nous de préserver les générations futures des messages porteurs de haine, d'exclusion, de racisme pour qui les chambres à gaz ne sont qu'un détail de l'Histoire.
Au nom de tous les  Sénonais, nous entendons l’appel à la vigilance, au respect de l’être humain, de sa dignité et du droit à la différence lancé par les déportés (*message rédigé en 2013 conjointement par les fédérations des déportés).
Je vous remercie de votre attention.

dimanche 28 avril 2013

Inauguration du Pôle Gastronomique


Monsieur le Sous-préfet,

Madame le Député,

Monsieur le Président du Conseil Général,

Madame la Vice-Présidente du Conseil Régional de Bourgogne,

Monsieur le Président de la Communauté de Communes du Sénonais, 

Mesdames et Messieurs les élus,

Monsieur le vice-président de la Chambre d’agriculture, 

Monsieur le Président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat,

Monsieur le vice-président du commerce à la CCI

Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprise,

Mesdames et Messieurs les artisans et commerçants,

Mesdames, Messieurs,

Cher invité d’honneur, Cher Hervé De Romémont, et plus largement les moulins et la famille Dumée,

 
Je tiens à vous saluer au nom de tous les Sénonais et vous remercie de votre investissement au sein de cette manifestation.

Indéniablement, cette foire 2013 va porter votre empreinte et celle de vos illustres prédécesseurs - Les Moulins Dumée, une entreprise familiale créée à Sens en 1870.

Je tiens plus particulièrement à rendre hommage à Gérald Dumée ici présent qui a présidé à la destinée de l’entreprise durant plusieurs décennies et sa fille, Florence, votre compagne, qui est tout autant investi dans la vie du moulin puisque elle est la garante de l’identité et de l’image de l’entreprise (marketing, foire, communication….).

Je souhaite aussi saluer l’ensemble de vos collaborateurs, dont beaucoup sont présents aujourd’hui. Je sais que vous avez à cœur de partager avec eux l’honneur d’être les invités de la Foire. Avec vous, nous avons réussi à monter un fournil sur le stand gastronomique de la Ville de Sens.

Durant la tenue de notre manifestation, vos boulangers fabriqueront du pain sur le stand gastronomique de la ville. L’odeur si douce du pain chaud ne manquera pas d’attirer les chalands. Comme une invitation à venir découvrir ce stand qui, au fil des années, a pris de l’ampleur et de la surface, faisant aujourd’hui référence sur la foire.

Nous pouvons nous enorgueillir de bénéficier d’un stand entièrement réalisé par les services municipaux, à la hauteur de notre manifestation. Je tiens ici à remercier tous les agents de la ville qui participent tous à leur niveau à la réussite de cet événement, et plus particulièrement les services techniques, et les agents du service des relations publiques - qui ont pensé, conçu et réalisé ce stand.

La recette du succès de la foire est comme toujours en cuisine ou en boulangerie, liée à la qualité des ingrédients que l’on utilise. Cette même règle, vous l’appliquez également depuis très longtemps au sein de votre entreprise.

L’un des secrets de la réussite des Moulins Dumée, au-delà de la qualité des hommes, réside dans la commercialisation des farines de blé, pour le pain et pour l’industrie, issues de l’agriculture raisonnée développée par la Coopérative Céréalière du Nord de l’Yonne : la Capserval. Et ceci, bien avant que les questions de traçabilité et de production alimentaire respectueuse des consommateurs alimentent les colonnes de nos journaux. Un choix qui a permis de répondre depuis très longtemps aux souhaits des consommateurs soucieux de qualité et de respect de l’environnement. 

Enfin, les moulins Dumée ont toujours su proposer une variété de produits et d’assemblages de céréales - comme cela se pratique pour les meilleurs crus de nos terroirs viticoles. Aux côtés de la blonde de pain, la sensation, la craquante, la sanfaçon sont des pains autant appréciés par les boulangers et leur clientèle.

Je souhaiterais citer le leitmotiv de votre entreprise : « La modernité dans le respect de la tradition » qui n’est pas sans rappeler un bon mot d’Edouard Herriot, un Radical de la grande époque : « La tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition. »

Enfin, je souhaite remercier Gauthier Pajona qui, bénévolement, organise et anime le stand gastronomique de la Ville aux cotés des agents municipaux durant les 6 jours de la foire. Intarissable sur l’art culinaire, Gauthier ne se contente pas de goûter, il partage. C’est un talentueux conteur qui au fil des anecdotes qu’il égrène avec force et conviction, aiguise notre appétit. Et cela tombe bien puisque de nombreuses dégustations seront proposées durant toute la foire sur ce stand. 

Je vous donne d’ailleurs rendez-vous à 17 heures, en fin d’après-midi, pour la remise des Brennus qui récompense les bons crus.

Durant la Foire se succéderont sur le pôle gastronomique les ingrédients d’un succès annoncé.

C’est donc avec un réel bonheur et honneur que nous mettrons à profit le formidable outil de promotion qu’est la Foire au service de vos produits d’excellence.

 Au nom des tous les Sénonais, je vous remets la médaille d’honneur de notre cité.

Merci et bravo à vous, et je vous invite à la dégustation d’un produit de terroir : le cidre du pays d’Othe.

Inauguration de la 86ème foire de Sens


Monsieur le Sous-préfet,

Madame le Député,

Monsieur le Président du Conseil Général,

Madame la Vice-Présidente du Conseil Régional de Bourgogne,

Monsieur le Président de la Communauté de Communes du Sénonais, 

Mesdames et Messieurs les élus,

Monsieur le vice-président de la Chambre d’agriculture, 

Monsieur le Président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat,

Monsieur le vice-président du commerce à la CCI,

Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprise,

Mesdames et Messieurs les artisans et commerçants,

Mesdames, Messieurs,

Cher invité d’honneur, Hervé de Romémont,

 
C’est toujours un immense plaisir pour moi que de me retrouver parmi vous pour l’inauguration officielle de cette 86ème édition de la foire de Sens.

La foire de Sens est un événement qui me tient particulièrement à cœur.

Depuis sa création, cette manifestation est un moment privilégié de fête et de bonne humeur qui contribue fortement au dynamisme de notre cité. Les retombées économiques pour notre ville sont importantes et, plus que jamais, attendues dans cette période de crise.

Depuis quatre ans, la municipalité a souhaité renforcer l’identité sénonaise et bourguignonne de la foire, l’une des dernières foires ouvertes, donc gratuite pour tous. En associant les industriels, les restaurateurs, les producteurs et les artisans locaux, la Ville a réussi à insuffler un nouveau dynamisme et un coup de jeune à cet évènement. Les invités d’honneur des deux dernières éditions, Fabien Pairon, Meilleur Ouvrier de France, et les fromages Lincet illustrent cette proximité que la Ville de Sens souhaite entretenir avec le territoire du Nord de l’Yonne et ses habitants (au-delà des clivages communaux….).

Un plaisir auquel se mêle une réelle fierté tant cette manifestation est ancrée dans notre culture sénonaise comme peuvent l’être les plus emblématiques monuments de notre ville.

Cette édition met à l’honneur une très ancienne entreprise sénonaise, représentative de notre patrimoine industriel. Ses imposants - pour ne pas dire monumentaux  -  bâtiments dominent depuis plus d’un siècle le carrefour des boulevards du Maréchal Foch, Winston Churchill et des Castors. Vous le devinez si vous ne le savez pas déjà, la Ville de Sens a souhaité rendre hommage aux Moulins Dumée, représentés, ce jour, par Hervé de Romémont, président du Directoire.

Prochainement, cette entreprise se développera, s’agrandira, non loin de Sens, à Gron, sur ce port fluvial qui nous ouvre au monde. Aussi, avant que les établissements Dumée quittent définitivement le centre-ville, je souhaitais  affirmer une fois pour toute et avec force notre attachement à cette entreprise familiale qui existe depuis 1870 et lui rendre hommage. Courant 2015, soit 145 ans après sa création, la société installera une toute nouvelle unité de production  - un moulin ultra moderne - pour assurer et pérenniser son activité et rester l’un des fleurons de nos entreprises du secteur agro-alimentaire du Nord Sénonais.

 Aussi, quoi de mieux pour célébrer cette minoterie que le retour des moissonneuses batteuses sur la Foire de Sens et sur le stand de la Chambre d’agriculture!

Depuis un demi-siècle, la culture des céréales n’a cessé de se développer, de se moderniser, de se renouveler sur notre région. Je tiens à saluer, dès à présent,  le président de la CAPS-Serval et de la Chambre d’Agriculture de l’Yonne : Etienne Henriot.

La synergie entre les Moulins Dumée et la Coopérative Agricole est exemplaire et constitue indéniablement la clé de la réussite économique de ce secteur d’activité sur notre territoire.

Comme les établissements Dumée, la Foire de Sens est le résultat de la transmission d’une tradition qui, aujourd’hui fait la force de cette manifestation.

Elle est la parfaite illustration d’une réussite économique issue d’intérêts partagés par la ville de Sens et sa campagne. Cela a pour moi valeur d’exemple. 

Lucien Cornet, maire radical de Sens et les membres du conseil municipal seraient certainement honorés de voir, 91 ans après, que nous continuons avec la même énergie à mettre en avant la campagne Sénonaise. Les enjeux changent, en 1922,  la création d’une « Foire Nationale de Machines et Instruments Agricoles » devait pallier au manque de main d’œuvre au lendemain de la Grande guerre. Aujourd’hui, cette même campagne vient soutenir le dynamisme économique d’un bassin d’emploi qui n’échappe pas aux conséquences de la crise et défend une identité bourguignonne face à une région parisienne de plus en plus présente.

Aussi, plus qu’un thème, la gastronomie et le terroir deviennent un axe fort qui fixe l’identité de notre manifestation. Cette dernière, anciennement agricole, devient la vitrine de nos savoir-faire et terroirs icaunais, et pas seulement en matière de vin. Cette identité est le fer de lance de l’attractivité de notre territoire. La foire résume parfaitement la richesse et la spécificité de notre pays sénonais. Du moins, depuis 4 ans, c’est ce à quoi nous nous sommes attachés avec les quelques 80 agents municipaux qui œuvrent quotidiennement sur la foire et que je remercie ici, à l’instar de l’ensemble des agents de la ville, qui, tous, à leur niveau, contribuent au succès de cet événement.

Aujourd’hui, la foire de Sens montre, avec éclat, son importance économique même en ces temps de crise.

La présence des 380 exposants, industriels forains compris, et la fréquentation des quelques 200 000 visiteurs témoigneront une fois de plus  de la vitalité économique du Nord de l’Yonne. Comme j’ai déjà pu l’affirmer, je pense que nous devons aujourd’hui nous interroger sur les relations que nous pouvons établir entre notre agglomération, nos industries, notre campagne et les communes environnantes.  Et ce d’autant que nous nous apprêtons à accueillir 10 communes supplémentaires au sein de notre communauté de communes. Nous devons aujourd’hui élargir notre horizon communal qui n’est plus l’échelle adéquate pour répondre aux défis économiques et aux enjeux de territoire de demain.

Aussi, durant ces 6 jours de foire, vont se succéder sur le stand de la Ville de Sens de nombreux professionnels venant de l’ensemble du bassin Sénonais.

Je suis intimement persuadé que l’intérêt général passe par notre capacité à dépasser les rivalités, attisées par la crise économique, entre les communes et les différents échelons des collectivités territoriales.  La présence de nombreux élus montre à l’évidence le rôle fédérateur de la foire de Sens.  Au fil des éditions, le conseil municipal et moi-même nous sommes attachés à ne pas dénaturer une manifestation vivante et animée, emblématique de la qualité de vie que l’on trouve sur notre département.

Bonne foire à toutes et à tous !

 

samedi 27 avril 2013

Inauguration de la fête foraine


Cher président de la Foire, Cher Chris Lamoureux,

Merci à vous, les industriels forains, pour  votre  fidélité à notre Ville. Sens peut s’enorgueillir de bénéficier d’une des plus belles fêtes foraines de France.

Nous avons le plaisir, cette année, d’inaugurer cette fête en présence de la reine  de la Fête foraine 2012, Carla Gillot. Sa jeunesse et son sourire incarnent à la fois la continuité et le sens de l’accueil des forains, ainsi qu’une invitation à la fête, à l’amusement, à la légèreté. Et en ces temps d’inquiétudes et d’incertitudes économiques, c’est certainement au cœur de la fête foraine que nous allons tous pouvoir oublier, le temps d’un tour sur la chenille de la Famille Lambert, les vicissitudes du quotidien. La diversité des métiers et les nombreux manèges à sensation, pour certains entièrement nouveaux, témoignent de la vitalité de cette manifestation qui sait, au fil de temps, rester populaire.

Saviez-vous que la fête foraine apporte la dimension festive à la foire de Sens depuis pratiquement les débuts de la création de celle-ci. C’est à dire 1847…

Demain, lors de l’inauguration, ce sera l’occasion de rendre hommage à une troisième institution sénonaise familiale toujours aussi jeune bien que née au XIXème siècle : les Moulins Dumée. Au même titre que la Foire et les plus emblématiques monuments de notre ville, la fête foraine fait partie du patrimoine sénonais. Inaugurer un patrimoine si vivant et si festif est pour moi une joie que je veux partager avec le plus grand nombre de Sénonais.

Cette année, nous avons le plaisir d’être accompagnés des prédécesseurs de Chris Lamoureux, Bruno Coppier et Steeve Monnier, deux anciens présidents de la fête foraine de Sens. Afin de les remercier de leur implication, je leur remettrai, tout à l’heure, des moulages de nos musées.  Ainsi, pourront-ils emmener avec eux une partie de ce patrimoine sénonais que j’espère ils considèrent un peu à eux aussi, au gré de leur tour de France.

Longue vie à la foire de Sens, merci à tous et bonne fête.

mardi 12 mars 2013

Salon du Chocolat organisé par le Lions Club de Sens


Dimanche 10 mars, le Lions Club de Sens organise son 18ème salon du chocolat sous le marché couvert. Plus de 25 artisans régionaux y participent.

 L’an passé, 3000 visiteurs ou gourmands ont pu admirer les œuvres des artisans et maîtres chocolatiers sous le marché couvert. Succès réjouissant sous ce temple consacré à la gastronomie et bientôt complétement réhabilité pour 2,5 millions d’euros.

Pour la troisième fois, un concours d'apprentis aura lieu au cours de cette manifestation. Un concours qui participe à la notoriété de la manifestation, mais aussi de ce lieu et de la ville. Bravo pour cette initiative.

Je tiens à réitérer ma gratitude à l’adresse des sociétaires du Lions club de Sens, à leur nouveau président Patrice Vallée qui, d’année en année, fidèles à leurs valeurs, contribuent à la préservation de notre patrimoine au Moulin à Tan. Je pense, bien entendu, au chantier de restauration de la monumentale éolienne de 1893. 

Valeurs aussi qui poussent les membres du Lions club à agir au profit des enfants atteints de cancers.

Cette solidarité, en ces temps de précarité et de soucis économiques, est le ciment qui nous permettra ensemble de passer au travers des difficultés.

La devise du fondateur du Lions Club, Melvin Jones : « On ne peut aller loin dans la vie, si on ne commence pas d’abord à faire quelque chose pour quelqu’un d’autre. »

 Le Lions club de Sens est fidèle à cette devise.