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mercredi 30 mars 2011

VRAIE FAUSSE INFORMATION...VRAIES FAUSSES INFORMATIONS...

http://www.dailymotion.com/video/x1pdbi_cafe-rencontre-13-avril-2007_webcam

Juste un petit bout de campagne électorale en 2007 que j'ai retrouvé sur le web parmi beaucoup d'autres, alors que je poursuis le réferencement de ce blog.
Il montre un candidat Paris plus svelte et encore brun. Bref, l'emprise du temps qui s'accélère avec une vie publique qui devrait nous conditionner en sportifs de haut niveau, pour une condition physique irreprochable face à de multiples aggressions!
Mais certaines vraies fausses nouvelles (vote sur le fil du budget primitif de la ville de Sens selon un quotidien local) accelèrent-elles ce processus? Avec en réalité 12 votes d'opposition pour 35 votants!

Demain je vous parlerai du second Carrefour de l'Emploi et de la Formation de Sens: un vrai bonus.

lundi 28 mars 2011

ABSENCE DE CLARTE POLITIQUE: ATTENTION DANGER!

Le Front National s'installe dans les esprits et bien entendu dans les urnes. La concurrence professionnelle des "étrangers" lorsque l'emploi se raréfie et se précarise ainsi que la cogestion supposée ou réelle entre les deux grands partis gouvernementaux en sont le ferment. L'abstention record (environ 70 % à Sens sur les deux tours) et surtout un taux record largement au dessus de 10 % de votes nuls et blancs parmi les électeurs qui se sont déplacés dans les bureaux de vote, témoignent d'une vie citoyenne proche du coma.

Bien sûr, la gauche l'emporte globalement dans notre pays et nous pouvons comme l'a indiqué Martine Aubry, travailler dès aujourd'hui à  une victoire impérative lors des échéances de 2012, présidentielle et législatives. Avec un parti socialiste pivot de la gauche qui devra prouver sa capacité à rassembler. Une victoire progressiste lors des élections sénatoriales de septembre concrétiserait une telle démarche. Un échec révélerait inversement l'incapacité du parti pivot à rassembler au-delà de lui-même, avec de nouveau un scénario de type 21 avril à la clé !

Dans le département de 'Yonne qui restera  gouverné par la majorité présidentielle, la droite apparaît divisée quant au choix de son futur président. Ce sera ROLLAND ou VILLIERS.
Conformément au mandat de ses électeurs, l'opposition plurielle de gauche aura à présenter son candidat, au nom de nos valeurs et des citoyens qui nous soutiennent pour les porter.
Depuis hier soir, les interventions du président de l’ACSY et du premier fédéral du PS évoquent pour jeudi un vote de l'opposition de gauche en faveur du sénateur VILLIERS suppléant du ministre de RAINCOURT.
Faire ce choix, n'est-ce pas accréditer une cogestion départementale de fait de l'UMPS comme l'affirme son concurrent FN? Renvoyant un certain nombre de nos concitoyens à leur certitude de ne pas être entendus des hommes et des femmes politiques.

C'est donc très solennellement que j'engage mes collègues et amis progressistes élus dans cette nouvelle assemblée départementale à présenter jeudi, un candidat à la présidence du conseil général.
Parce que nous avons des convictions et que les électeurs qui nous font confiance doivent observer dans les faits la mise en oeuvre d'orientations claires. Je ne souhaite plus partager comme hier soir, l'angoisse du communiste Alain Lagrange qui a pu, un momment, se croire éliminé par le frontiste Édouard Ferrand sur le canton de Sens sud-est.
Un positionnement clair pour ne plus revivre, 10 ans après, un remake du 21 avril 2002.

jeudi 24 mars 2011

REVOLUTION(S) LAÏQUE(S) ET "PRINGTEMPS ARABE"

L'appétence démocratique est en sommeil à Sens puisque moins de 30 % des sénonais inscrits sur les listes électorales ont voté dimanche dernier aux cantonales.
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Ce n'est pas le cas ~d'un moyen-orient boulimique de démocratie: Tunisie, Égypte, Lybie, Syrie, Barheïn, Yémen, Arabie Saoudite, Algérie…
Avec un caractère républicain et laïque très précocement évident en Tunisie et qui pourrait dans une formidable opportunité de l'Histoire, devenir un leïtmotiv. El a été récemment entonné par les représentants provisoires de l'opposition libyenne.
Une appétence démocratique qui s'apparente à un tsunami. Comparaison d'un raz-de-marée d'exigence démocratique à la catastrophe naturelle et industrielle japonaise, pour mieux en ressortir l'horreur au quotidien. Oui, il faut être désespéré pour que des jeunes d'aujourd'hui osent affronter pratiquement à mains nues les forces de l'ordre à Deraa dans une Syrie soumise à la loi d'urgence depuis 1963 avec toutes les exactions que cela autorise...
Oui il faut être désespéré pour que des jeunes d'aujourd'hui osent affronter pratiquement à mains nues les forces armées libyennes kadhafistes dans une lutte très asymétrique...
La peur d'une mort possible voire probable n'a plus prise, la volonté se nourrissant d'un rejet violent et viscéral d'un quotidien infernal, fait de frustration et d'humiliation, de négation de soi. Une révolte collective bien sûr mais, fait inédit dans ces contrées, au service d'une liberté individuelle à conquérir.

lundi 21 mars 2011

LES SENONAIS GUERE CONCERNES PAR LES CANTONALES

http://www.lyonne.fr/editions_locales/region/1er_tour_des_cantonales_la_majorite_uay_ne_lache_rien@CARGNjFdJSsBEx8DChs-.html

70,31%d'abstentionnistes au premier tour de l'élection cantonale à Sens ce dimanche 20 mars 2011.
Aucun candidat ne rassemble sur son nom les 12,5 % d'électeurs inscrits sur les listes électorales de la ville.
Dans le contexte d'un mandat peu visible dans les villes qui sont par nature exclues des contrats de canton, enveloppes financières que gèrent les conseillers et exclusivement réservées aux communes suburbaines et rurales. 

COMMUNIQUE DE PRESSE

« Daniel Paris (maire de Sens, président de la fédération PRG de Bourgogne) appelle à voter pour Marie-Thérèse REY-GAUCHER (PS) et Alain LADRANGE (PCF) dans les deux cantons sénonais et à un vote républicain sans réserve dans tous les cantons où est présent le FN »

jeudi 17 mars 2011

QUAND NOTRE MINISTRE DE LA COOPERATION SE PREND UN VENT... DE L'HISTOIRE

2011, une polémique se développe quant à l'avenir de l'énergie nucléaire en France alors que les Japonais dans le désarroi, vivent une tragédie naturelle et industrielle qui se double d'une crise humanitaire avec pour compagnons la froidure, les privations et le deuil.
Ce débat est-il déplacé ? Ou importe-t-il surtout d'offrir de réelles alternatives au tout nucléaire ?
D'abord, commençons en réalisant de substantielles économies dans la consommation de mégawatts/heure par de sérieuses mesures d'amélioration de l'isolation thermique pour les particuliers comme les structures collectives privées ou publiques de toute nature.
Cela devait être à mon sens l'un des thèmes essentiels de la campagne électorale aux élections cantonales eu égard aux compétences des départements.
Silence radio dans l'Yonne… et silence de mort au Japon...
Ensuite, l'énergie éolienne doit être promue. C'est une évidence s'agissant de la seule énergie alternative réellement disponible et profuse sur notre territoire et pouvant offrir les moyens d'un choix pour sortir partiellement (ou totalement) du nucléaire dans un avenir raisonnable.
Mais souvenez-vous l'année 2007 avec le projet de parc éolien des communes de Lixy et Brannay dans le Gâtinais. Et cette incompréhensible prise de position publique du président du Conseil Général de l'Yonne de l'époque, Henri de Raincourt, qui s'y oppose « en raison des coûts élevés et d'une esthétique discutable ». Le conseiller général aura même imposé à la communauté de communes du Gâtinais la compétence environnementale (création et gestion de zones portant production d'énergie renouvelable)  pour mieux geler le projet, poussant Claude Vignault maire de Brannay et président de ladite communauté de communes à la démission. Humiliation sans doute sans autre fondement que la demande d'habitants, de riverains relayés par quelques élus locaux. Ce fâcheux exemple venu « d'en haut » allait alors renforcer imparablement les divers regroupements d'opposants au développement de l'énergie éolienne.Force est de constater que ce positionnement de notre actuel ministre de la coopération a considérablement entravé le développement pourtant inéluctable de l'une des seules alternatives au tout nucléaire avec ses risques technologiques inhérents.
C'est bien d'une approche plus moderne et démocratique des enjeux pour notre nation que naîtront les conditions indispensables d'un débat serein et transparent sur l'avenir énergétique de la France.

dimanche 13 mars 2011

UN PRESIDENT DE COMMUNAUTE DE COMMUNES QUI S'ATTRIBUE LES PROJETS MENES PAR LES AUTRES, IL FALLAIT OSER !

Je souhaitais vous accueillir Monsieur le maire de St Clément, dans notre centre social des Chaillots ou vous tiendrez une réunion électorale.
Vous êtes dans le civil le gendre du numéro 2 de l'ACSY officine électorale départementale du PS et par ailleurs soutenu par l'UAY officine électorale départementale de l'UMP. Vous êtes donc doublement conseillé et pour paraphraser le dicton, un Homme comme vous doublement averti en vaudrait quatre, quatre comme autant de mandats... Mais ce truculent mélange des genres me pousse à apporter un éclairage sur votre communication électorale, éclairage qui me semble indispensable à la bonne information des électeurs du canton de Sens nord-est.
Car si à St Clément vos concitoyens savent à quoi s'en tenir, ici à Sens, quelques précisions ne me semblent pas superflues.
Monsieur Pirman, vous avez distribué dans les boîtes aux lettres un document qui m'est parvenu, que j'ai lu avec beaucoup d'intérêt et d'attention et, je ne vous le cache pas, avec un certain amusement.
À vous lire, il semblerait que vous ayez aménagé les berges de l'Yonne à Sens, que vous ayez rénové la salle omnisports à Sens, que vous ayez construit le port de GRON, que vous portiez l'ANRU et la rénovation urbaine dans les quartiers, le CUCS et la politique de la ville (doit-on vous attribuer le permis de conduire à 150 euros?)......,j'en passe et des meilleures.
Tout ça parce que vous avez apposé votre signature au bas d'un document qui regroupait les projets phares des communes de la communauté de communes ou parce que la communauté de communes participe à certains financements comme il est de son ressort.
Un président de communauté de communes qui s'attribue les projets menés par les autres, il fallait oser !
Plutôt que de vous attribuer les mérites des autres, vous auriez peut-être dû parler de la façon dont vous avez fait le job, comme dirait votre collègue de l'Élysée, Sarkozy.
Comment, en trois ans, vous n'avez pas levé le petit doigt pour réformer les compétences totalement bancales et non conformes à la loi de la communauté de communes. Pourtant, voilà un travail essentiel de président, notamment au regard de l'extension des périmètres voulue par la loi et à l'accueil des nouvelles communes qui vont nous rejoindre

LA REFORME FISCALE JUGEE PENALISANTE PAR LES MAIRES DES VILLES MOYENNES

La FMVM
Association créée en 1988, présidée par Bruno Bourg-Broc, député-maire de Châlons-en-Champagne, la
Fédération des Maires des Villes Moyennes (FMVM) regroupe les maires des villes centre dont la
population est comprise entre 20 000 et 100 000 habitants ainsi que les présidents des intercommunalités
à fiscalité propre qui intègrent une ville moyenne.
La FMVM identifie et étudie les spécificités des villes moyennes et de leurs agglomérations, pôles
d’équilibre entre les métropoles régionales et les territoires ruraux. Les villes moyennes et leurs
intercommunalités sont des lieux de convergence et de mobilisation des énergies urbaines et rurales, où
la qualité de vie constitue un facteur fort d’attractivité.
Organe de réflexion et de conseil, elle est une force de proposition pour la défense et la reconnaissance
des villes moyennes et de leurs intercommunalités. Paritaire dans ses instances de décision, la FMVM
compte aujourd’hui près de 200 adhérents.

Etude réalisée par le Cabinet Ressources Consultants Finances pour la FMVM (mars 2011)







Suite à la présentation d’une étude inédite,
villes moyennes et présidents de leurs intercommunalités ont constaté les nombreuses contraintes
d’application de la réforme de la taxe professionnelle.
Les élus des villes moyennes anticipent notamment une perte de ressources et de dynamisme fiscal
dans leurs bassins de vie. D’après les résultats de cette étude publiée par la FMVM, le « manque à
gagner » sur 155 territoires à l’horizon 2015 serait évalué à 160 millions d’euros, soit une perte de
dynamisme des ressources de 0,7% par an.
Cette étude relève également qu’une majorité de villes moyennes et de leurs EPCI (56% contre 27% au
niveau national) sera compensée des pertes de ressources par l’attribution d’une dotation de
compensation gelée dans le temps. Les élus des villes moyennes et de leurs communautés regrettent ce
handicap de départ induit par une ressource figée.
Ils s’inquiètent aussi du flou pesant sur les recettes réelles des villes moyennes et de leurs EPCI dans
les prochaines années : en l’absence de données chiffrées précises sur les futures ressources fiscales
(CVAE en particulier), les maires des villes et présidents de leurs communautés s’interrogent sur la
possibilité de voter des budgets rigoureux en 2011.
Ils soulignent encore, l’altération du lien entre les groupements des villes moyennes et les entreprises.
Le passage d’une fiscalité majoritairement économique (la taxe professionnelle) à un impôt ménage
prépondérant (la taxe d’habitation) met à mal une compétence obligatoire : le développement
économique de bassins de vie déjà frappés par les effets de la crise.
S’agissant des revirements législatifs sur la question des abattements de taxe d’habitation : les élus des
villes moyennes souhaitent qu’une loi de finances rectificative annule les abattements communautaires
décidés par certains EPCI en 2010, puisque la loi de finances pour 2011 prévoit déjà - pour tous les
EPCI - de ramener la taxe d’habitation à l’ancien taux départemental. Ils espèrent enfin que des
modifications seront apportées dans l’information donnée au contribuable sur son rôle de taxe
d’habitation, telles que les évolutions résultant du transfert de la part départementale.

lundi 7 mars 2011

MONTEBOURG ET AUBRY RASSURENT NOS ELECTEURS

http://bourgogne.france3.fr/info/sud-bourgogne/arnaud-montebourg-critique-martine-aubry-67685668.html

Pas de commentaire sur le fond de ce reportage mais encore une fois l'occasion offerte au PS de parler d'une voix bitonale!
Point de difficulté de cet ordre au PS de l'Yonne ou nombre de ténors ont pris de longue date l'habitude de faire évaluer leur feuille de route par Monsieur Henri de Raincourt ministre UMP de l'Yonne (tout de même républicaine). Ce qui garantit une certaine homogénéité du message.
Comme l'indique d'ailleurs souvent le ministre lui-même, lors des très nombreuses inaugurations qu'il honore de sa présence : « je propose de ne faire qu'un discours au nom de tous les élus ici présents puisque nous pensons tous la même chose, ou à peu de chose près ! »
Dans l'Yonne en Bourgogne, la vie politique pourrait paraître anesthésiée. Allez donc comprendre pourquoi…

DEVELOPPER LES SOINS CONTRE LE CANCER DANS LE NORD-ICAUNAIS

http://www.lyonne.fr/editions_locales/sens/sens_s_equipe_pour_garder_ses_patients@CARGNjFdJSsBExgMARg-.html

Un article de la presse locale faisant état de ce combat que je partage avec d'autres professionnels de santé pour l'installation d'une RADIOTHERAPIE dans le nord-icaunais.

AVEC MARINE LE PEN, L'HISTOIRE PEUT-ELLE SE REPETER ?

http://www.aujourdhui-en-france.fr/election-presidentielle-2012/sondage-marine-le-pen-en-tete-au-1e-tour-de-la-presidentielle-05-03-2011-1344656.php

"La multiplicité des candidatures à gauche en 2002 et 15 jours d'entre deux tours de présidentielle pour rassembler 15 mois de dispersion ne seront pas suffisants" avais alors prophétisé le radical de gauche Gérard Charasse. Cela avait conforté ma prémonition de terrain : le Front National sera au second tour et Jospin éliminé. Mes amis socialistes ne voulaient pas le croire...
10 ans plus tard et après bien des péripéties, l'effondrement de la popularité de Nicolas Sarkozy assure-t-il mécaniquement l'avènement d'une nouvelle gauche plurielle? Avec un 21 avril à l'envers?.

D'abord  l'adjectif « plurielle » ne sied plus vraiment à la gauche puisque depuis 2002 précisément, nous sommes passés des entiers naturels aux nombres complexes comme le diraient les matheux et toujours Gérard Charasse. Car les gauches se déchirent entre elles et dans elles à une seule exception, celle de la famille radicale.
Qui puise dans son corps de doctrine un ancrage stable et qui, pour préférer l'histoire à l'actualité, trouve dans le solidarisme, la laïcité et la République, des valeurs que l'écume des jours n'atteint pas.
Autant de réponses que de nouvelles façons de penser.

Localement dans l'Yonne, les radicaux ont su faire preuve de responsabilité en s'adressant directement aux électeurs et aux militants de la gauche dans toute sa diversité, pour que les choses évoluent positivement au niveau départemental. Le parti pivot de la gauche, le parti socialiste, a-t-il pris toute la mesure de sa responsabilité qui est de rassembler toutes les familles de la gauche? À l'échelon départemental, rien n'est moins sûr… et à d'autres niveaux?

Alors OUI, 10 ans plus tard, il est très clair que l'histoire électorale de la présidentielle pourrait se répéter.