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mercredi 16 février 2011

Quand un député et un ministre sont à la manœuvre… et se prennent les pieds dans le tapis

En réponse à la tribune parue dans la presse locale du 11 février signée Henri de Raincourt et Marie-Louise Fort


La justice, la police, l’éducation nationale, les collectivités territoriales, la diplomatie, voilà qui commence à faire beaucoup.

Notre pays prend l’eau de toutes parts et la prestation d’Henri de Raincourt et de Marie-Louise Fort, lors d’une récente tribune adressée à la presse locale nous donne un début d’explication à un tel marasme.

Ils sont aux commandes, ils votent des lois, ils ne les connaissent même pas !

Plus grave encore, ils vont sur internet consulter de vieilles simulations -dont les hypothèses et les règles de calcul ne sont pas précisées- pour savoir ce qui se passe dans les finances de la ville de Sens.

Nous les recevrons volontiers pour leur montrer les vrais chiffres si l’envie leur en prenait de vouloir les connaître.

Monsieur le Ministre, Madame le Député, sans la réforme de la taxe professionnelle, la ville de Sens aurait perçu 7 491 477 € en 2010, avec la réforme nous avons reçu 7 275 400 €. C’est simple, c’est clair, ça ne souffre aucune contestation.

Il est vrai que Madame Fort étant la cause du problème, n’est pas pressée de voir la vérité en face : trois baisses d’impôt successives, sans le succès électoral escompté, mais avec la ville dans le réseau d’alerte financière, beau travail, il est vrai très comparable aux réalisations du gouvernement !

La suite de cette gestion avisée, c’est une hausse rendue obligatoire des impôts en 2009, qui place la ville en situation défavorable par rapport à la réforme fiscale du gouvernement Sarkozy.

Parler sans savoir, manipuler l’opinion à dessein, on hésite sur les motivations de l’intervention de nos deux éminents UMP départementaux. Dans les deux cas, vues les fonctions occupées, c’est très inquiétant, car ils ont encore quelques mois à sévir.